Les mesures prises par PSA pour résoudre ses problèmes.
La crise financière et économique que nous traversons touche de plein fouet de nombreuses entreprises et banques. C’est le cas de la filiale bancaire du groupe automobile PSA Peugeot Citröen.

Cette banque connaît d’énormes difficultés qui sont le résultat de la baisse des activités du groupe PSA. Pour redresser la banque, le groupe PSA a pris un certain nombre de mesures. En effet, ce géant de l’automobile français compte procéder à la fermeture de certains sites industriels de production.

En plus, la suppression des milliers d’emploi est l’une des mesures importantes prises par PSA Peugeot Citröen.

L’aide de l’État et les contreparties attendues.

Ces mesures prises par le groupe automobile français ne sont pas du tout du goût des syndicats. Cette grogne syndicale et surtout la suppression de milliers d’emploi va interpeller le gouvernement français qui décide de voler au secours de PSA. En effet, le gouvernement conduit par le Ministre de l’Economie et des Finances Pierre Miscovici a dejà tenu une réunion avec les différents acteurs que sont la direction de PSA et les associations syndicales.

L’État décide au sortie des concertations avec la direction du groupe de l’aider à redresser sa filiale bancaire en lui proposant une aide de plusieurs milliards d’euros.

Cette aide du gouvernement français n’est pas sans contreparties. En effet, le groupe PSA pour profiter du montant de 7 milliards donné par l’État doit être à même de priver ces actionnaires de rétribution. De plus, il doit surtout compenser la suppression d’emplois en employant des milliers de personnes.

Ce plan social qui vise à lutter contre le chômage exige aussi la préservation du site industriel de production d’Aulnay par la direction de PSA. Toutefois, le gouvernement a rappelé qu’il pourrait revenir sur sa décision si nous n’avons pas écho des avancées notables au niveau des emplois.

La colère des syndicats et l’affaiblissement de PSA sur les bourses.

L’action du gouvernement français même si elle semble bonne n’est pas du goût de tous les acteurs notamment les syndicats. Ces derniers considèrent que le sauvetage de la filiale bancaire de PSA n’intervient pas au bout moment car le groupe n’a pas donné suffisamment de garanties sur le front de l’emploi. Les dirigeants de PSA groupe sont restés très évasifs jusqu’à présent sur leur politique d’emploi.

L’intervention du gouvernement français pourra sans doute sauver la banque PSA mais le groupe PSA risque gros sur les marchés financiers. En effet, le titre va chuter sur les bourses avec la suppression des dividendes à verser aux actionnaires.