Garer sa voiture est un véritable calvaire aujourd’hui dans les grandes villes et même agglomérations. Les petites communes, même dans une moindre mesure, ne sont pas non plus épargnées en la matière malheureusement !

Un peu partout en France, les automobilistes sont donc parfois contraints de tourner de longues heures au sein de leur quartier pour espérer y garer leur véhicule, lorsqu’ils ne sont pas dotés d’un garage ou d’un emplacement personnel.

Et cela n’est pas prêt de s’arranger, comme l’a fait remarquer récemment le Figaro, mettant le doigt sur le fait que les PV de stationnement sur la capitale ont tout simplement explosé : sur une place pour handicapé alors qu’on ne l’est pas, sur la voie de taxi ou de bus, et bien d’autres, les parisiens font ce qu’ils peuvent pour dénicher un endroit où ranger leur voiture…souvent quitte à le payer très cher.

Et en plus du nombre de contraventions qui a explosé, l’augmentation du tarif de celles-ci représente une contrainte financière énorme pour certains automobilistes. Le quotidien 20Minutes a lui aussi mis l’accent sur un problème non négligeable en terme de stationnement parisien, aujourd’hui on trouve 15% de places en moins qu’il y a une dizaine d’années sur la capitale, ce qui n’est pas pour arranger la situation. Les raisons invoquées sont légitimes, mise en place de places réservées aux deux roues, installation des stations de Vélib, ou de voies dédiées au bus pour éviter que les transports en commun soient touchés par les bouchons. Toujours est-il qu’il est de plus en plus compliqué de se garer dans les grandes villes de France.

Et malheureusement, une fois sa voiture placée sur la chaussée, même si l’on a eu la chance de trouver une place gratuite et autorisée, les problèmes ne s’arrêtent pas pour autant. On remarque aussi une ascension du vandalisme automobile, subi par de nombreux automobilistes. Ceux-ci voient alors leur véhicule ouvert à leur insu, leurs affaires subtilisées, leurs vitres brisées. Se garer à l’extérieur n’est ainsi pas seulement une galère, c’est aussi un véritable risque.

Les intempéries sont également pointés du doigt, surtout depuis quelques années : averses de grêle à répétition dans certaines régions, vents violents causant la chute d’objets situés sur des balcons ou de branches d’arbres abîmant considérablement le véhicule, et il peut être difficile d’être indemnisé par son assurance, comme l’a souligné France3 dans l’un de ses reportages.

Que faire alors pour éviter ces galères ? Il n’y a malheureusement pas 36 solutions. Bien sûr, quand on habite un immeuble en ville, il est assez difficile d’ajouter volontairement un garage. Il faut alors penser pour éviter les PV à répétition et les dégradations à la location d’un box ou d’une place de parking dans l’un de ceux que l’on peut trouver dans les grandes villes.

C’est une solution onéreuse, mais qui a l’avantage d’être plutôt sûre pour les automobilistes. En revanche, si vous avez la chance d’avoir un jardin, pourquoi ne pas opter pour un abri par exemple, si vous n’avez pas de box accolé à votre domicile ?

Cela peut être intéressant pour mettre son véhicule à l’abri, en le faisant entrer sur son terrain, et en le plaçant ainsi loin des intempéries, puisqu’un toit pourra le protéger. Cela représente un investissement, mais quand on connaît le coût de réparation d’un véhicule endommagé par la grêle, le calcul est assez vite réalisé. Un véhicule bien abrité vous causera moins de désagréments qu’une voiture que l’on gare simplement dans sa rue, pour toutes les raisons que nous avons évoquées avec vous précédemment. On en trouve par exemple sur le site de France Abris, qui propose une gamme assez importante.