Lotus, constructeur automobile Anglais créé en 1952 et racheté en 1996 par l’entreprise Malaisienne Proton, a vu en plein septembre 2009 un certain Dany Taher Bahar devenir son nouveau directeur.

S’en est suivi une vague de nouveaux projets et de nouvelles ambitions pour la firme, en présentant notamment au Mondial de Paris 5 modèles de voitures, dans le but de concurrencer, tenez-vous bien, rien d’autre que des constructeurs tels Ferrari ou Porsche. Certes ce projet avait vraiment l’air plus qu’ambitieux, peut-être même démesuré : les détracteurs et les sceptiques étaient très nombreux.

Il semble qu’aujourd’hui ces personnes avaient raison. On n’entend en effet plus du tout parler de la firme Britannique : elle sera même absente du prochain Mondial de Paris.

Début 2012, Lotus s’est vu une nouvelle fois racheté, cette fois-ci par DRB-Hicom. Les nouveaux détenteurs de l’affaire ont, il semble, voulu connaître le fonctionnement et les projets futurs du constructeur. Des décisions plus que tranchées ont été mises au grand jour : mise à pied du PDG Dany Bahar, non participation au Mondial et remise en question intégrale de tous les programmes de développement.

Malgré ces décisions, le nouvel investisseur a tout de même injecté 100 000 000 £ pour la recherche et développement.
Néanmoins sur tous les modèles rêvés par le Turc Bahar, il apparaît que seul le projet de l’Esprit Supersportive soit maintenu (avec une commercialisation prévue aux alentours de mi 2014).

Les rêves semblent donc évanouis du côté de chez Lotus, mais des décisions qui semblent beaucoup plus réfléchies de la part de DRB-Hicom pourraient permettre la sauvegarde et la pérennité du mythique constructeur Anglais.

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