En 2014, les constructeurs tentent d’attirer les consommateurs, car les voitures vertes se multiplient. Une prime est donc versée lors de l’achat en fonction du « g de CO2 au km ». Plus ce dernier est faible et plus le montant est élevé. Le bonus est donc décliné en trois branches (exprimé en g de Co2 au km) :

  • De 61 à 90 : une prime de 150 euros
  • De 21 à 60 : une prime de 4 000 euros. Une limite de 20 % par rapport au prix d’achat est appliquée.
  • Moins de 20 : une prime de 6 300 euros et la limite dans cette branche est de 27 %.

Inciter l’achat d’une voiture verte avec de forts malus

Il est donc intéressant d’acheter une voiture verte, car les bonus sont attractifs. En parallèle, il y a les malus qui peuvent considérablement alourdir la facture. Ainsi pour inciter les acheteurs, un malus de 8 000 euros est attribué lors de l’achat d’un véhicule ayant une émission de plus de 200 g de CO2 au km.

Le malus le plus faible est appliqué de 131 g à 135 g de CO2 au km et le consommateur devra verser 150 euros de plus. Ces techniques mises en place par le gouvernement devraient inciter les amateurs de voitures à se diriger vers des véhicules électriques ou hybrides, car une prime supplémentaire de 200 euros est versée.

Le ministère du Développement durable a précisé qu’elle était proposée lorsque le conducteur achetait une voiture dotée d’une émission de CO2 inférieure à 91 grammes et s’il se sépare d’un véhicule âgé de plus de 15 ans.

Faut-il opter pour une voiture hybride ou familiale ?

Avec ces malus et ces bonus, les conducteurs auraient tendance à se diriger vers une voiture verte. Toutefois, les hybrides s’avèrent intéressants lorsqu’ils ont une émission de CO2 inférieure à 110 grammes. Dans ce cas de figure, le gouvernement propose une prime allant de 1 650 à 3 300 euros selon les modèles et le prix appliqué.

En ce qui concerne les modèles familiaux, il est assez complexe de ne pas avoir de malus, mais certains modèles se positionnent en dessous des 131 grammes.